Digital Print, AR, and Experiential Marketing Evolve Direct Mail

Source : Digital Print, AR, and Experiential Marketing Evolve Direct Mail

Let’s just call them variable data presentations, says Ron Jacobs, CEO of Jacobs & Clevenger. Jacobs says the clients of his performance marketing agency are so ahead of the times that they’re sending consumers from hyper-personalized digital print direct mail pieces to interactive web experiences.

So said Jacobs to John J. Wall, host of the weekly podcast “Marketing Over Coffee.” During the 24-minute podcast on Nov. 8, titled “Now More Direct With Ron Jacobs,” the two talked about how marketing, advertising, and branding are evolving.

Half of his agency’s business is still direct mail, Jacobs says, but it’s not 1982’s bulk mail. Only one of his clients asks mail recipients to respond via print, and that’s a “live check,” Jacobs says. The rest of the direct mail presents recipients with optichannel response options, from augmented or virtual reality to personalized landing pages, and from call centers to videos. His clients, who tend to use variable data printing, have evolved direct mail beyond what many marketers are still touting as new — digital print that will wrest 21% of the business from analog print options by 2024, according to recent Smithers research. Jacobs highlighted direct mail that sends recipients to AR and VR experiences as becoming more prevalent.

“What we’re really doing now,” Jacobs says, “is trying to get people to go to things that are other than just static, that are much more inclusive, much more interesting, and much more dynamic. So that they become more interested.”

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This change is happening even as many marketers are still so behind the times in digital marketing and direct mail that they’re spraying and praying with all of their efforts. Those who do make the effort to target direct mail, for instance, are only segmenting their audiences. And then many of the direct mailers are thinking of sending mail recipients from a mail piece to a personalized landing page as being the height of sophistication. (Target Marketing wrote about PURLs in 2009.)

Jacobs says segmentation is a good start, but his agency is using data to personalize and even hyper-personalize everything from direct mail to email and beyond.

That involved a lot of change for him, too, during his nearly 30 years helping Internet marketers with optichannel marketing campaigns, morphing his agency from mostly direct mail for direct marketers to a performance marketing agency that handles marketing campaigns in every channel.

“As most people know,” Jacobs says, “the way you view the world is through your own lens. So I look at a lot of things and see them as direct marketing. So we work with everything from content marketing to CRM, marketing automation, email programs, and we still do an awful lot of direct mail. About half of our business is traditional direct mail. But traditional direct mail isn’t so traditional anymore.”

Even though USPS is sending fewer letters, Jacobs says there’s a resurgence in direct mail because Millennials are using it, USPS emails opted-in mail recipients pictures of the content of their mailboxes, e-commerce companies are sending out direct mail, and other channels are too crowded.

“Mobile is making it harder for digital marketers to break through, so they’re starting to look for channels,” Jacobs says, explaining why companies like Amazon, Wayfair, Sephora, and Google are sending direct mail.

Wall seconded that sentiment, joking that his daughter’s perusal of Amazon’s mailed print toy catalog could cost him $50,000 this Christmas. But only if he buys her everything she circled.

What do you think, marketers?

Traduction :

Appelons-les simplement des présentations en données variables, explique Ron Jacobs, PDG de Jacobs & Clevenger. Jacobs explique que les clients de son agence de « marketing par la performance » sont tellement en avance sur leur temps qu’ils envoient aux consommateurs des publipostages hyper personnalisés au format numérique, voire des expériences Web interactives.

C’est ce qu’a dit Jacobs à John J. Wall, animateur du podcast hebdomadaire « Marketing le temps d’un café ». Au cours du podcast de 24 minutes du 8 novembre intitulé « Now More Direct With Ron Jacobs », ils ont expliqué comment le marketing, la publicité, et la marque évoluent.

Selon Jacobs, la moitié des projets de son agence sont toujours du publipostage, mais ce n’est pas le vieux courrier en nombre de 1982. Un seul de ses clients demande aux destinataires du courrier de répondre via un imprimé, c’est un «contrôle en direct», explique Jacobs. Le reste du courrier propose aux destinataires de multiples options de réponse crosscanal, allant de la réalité augmentée ou virtuelle aux landing pages personnalisées, en passant par les centres d’appel et les vidéos. Ses clients, qui ont déjà tendance à utiliser l’impression en données variables, ont développé le publipostage au-delà de ce que de nombreux spécialistes du marketing vantent encore : l’impression numérique qui arrachera 21% de l’activité des options d’impression analogique d’ici 2024, selon une étude récente de Smithers. Jacobs a souligné que le courrier de Marketing Direct qui envoie les destinataires vers des expériences RA et VR devient de plus en plus courant.

«Ce que nous faisons vraiment maintenant, dit Jacobs, c’est essayer d’amener les gens à aller vers des choses autres que statiques, qui sont beaucoup plus inclusives, beaucoup plus intéressantes et beaucoup plus dynamiques. Pour qu’ils deviennent plus intéressés. « 

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Ce changement est en train de se produire alors même que de nombreux spécialistes du marketing sont encore tellement en retard dans le marketing numérique et le courrier de Marketing Direct qu’ils ne font que vaporiser et prier de toutes leurs forces. Ceux qui s’efforcent de cibler le publipostage, par exemple, ne font que segmenter leur public. De nombreux publiposteurs envisagent, eux, d’envoyer les destinataires d’un courrier à une page de renvoi personnalisée, point culminant du raffinement ;-)). (Target Marketing a écrit sur les PURL en 2009.)

Selon Jacobs, la segmentation est un bon début, mais son agence utilise les données pour personnaliser et même hyper-personnaliser tout, du publipostage au courrier électronique, et au-delà.

Cela a également impliqué beaucoup de changement pour lui, au cours de ses presque 30 ans d’aide au marketeurs digitaux avec des campagnes de marketing « optique », transformant son agence principalement du courrier MD pour Direct Marketers en une agence de Marketing à la Performance qui gère des campagnes de marketing sur tous les canaux.

«Comme le savent la plupart des gens», dit Jacobs, «votre vision du monde se fait à travers votre propre objectif. Je regarde donc beaucoup de choses et les considère comme du marketing direct. Nous travaillons donc dans tous les domaines, du marketing de contenu au CRM, en passant par l’automatisation du marketing, les programmes de messagerie électronique, et nous effectuons encore énormément de publipostage. Environ la moitié de nos activités sont du publipostage traditionnel. Mais le publipostage traditionnel n’est plus aussi traditionnel. « 

Même si USPS envoie moins de lettres, Jacobs dit qu’il y a une résurgence du courrier MD, car les Millennials l’utilisent. USPS envoi par mail, aux personnes ayant accepté le service, une image du contenu de leurs boîtes aux lettres. Les entreprises de commerce électronique envoient du courrier de Marketing Direct et les autres canaux sont bien trop peuplés.

« Le Mobile rend plus difficile la percée des spécialistes du marketing numérique. Ils commencent donc à rechercher des canaux », nous dit Jacobs, expliquant pourquoi des sociétés comme Amazon, Wayfair, Sephora et Google envoient du courrier de Marketing Direct.

J. Wall confirme, en plaisantant sur le fait que la lecture un peu trop attentive par sa fille du catalogue de jouets imprimés d’Amazon pourrait lui coûter 50 000 $ ce Noël. Mais seulement s’il lui achète tout ce qu’elle a encerclé.

Qu’en pensez-vous, vous les spécialistes du marketing?

DMA &THEN 2017 : mes 10 points clefs

Cette année encore, la DMA &THEN 2017, a été un cru exceptionnel d’apprentissages et de découvertes. Le changement de signification de l’acronyme DMA pouvait nous le laisser présager : ce n’est plus seulement Direct Marketing, mais bien Data & Marketing Association. Avec 4 piliers sur laquelle la DMA positionne son offre :

Advocate. Innovate. Educate. Connect.

La data est partout présente, elle entre dans une ère « d’autonomie », au travers d’interactions toujours plus intimes avec les clients. Vous pouvez être effrayé(e)s par l’ampleur des possibles : soyez optimistes, et enthousiastes, tout est à inventer, maintenant ! Et les créatifs de s’en donner à cœur joie…
Commençons par ce constat simple : si vous demandez à quelqu’un de 60 ans environ combien de temps il passe par jour « online », il a de forte chance de vous répondre « 4 heures ». Si vous posez la même question aux personnes de 40 ans, ils pourraient vous dire “5 heures”. Une personne de 20 ans comme mon fils vous répondra probablement “6 heures”.
Mais si vous demandez à ma fille de 16 ans combien de temps elle passe « connectée », attendez-vous à l’entendre vous rétorquer :

« Pourquoi ? ça existe aussi, un monde déconnecté ? »

C’est comme si vous demandiez à vos parents combien de temps ils utilisent l’électricité chaque jour …
Data, Marketing & RGPD - Integraal-MD accompagne PME et Startups
Les plus brillants CMO (Chief Marketing Officers) de la planète DMA se sont succédés pour nous dévoiler les points majeurs d’application de ces transformations autour de la data en 2017. Majoritairement axés sur la connaissance et l’engagement client, bien sûr, voici une synthèse non exhaustive des 10 points clefs à retenir.

DMA &THEN 2017 : mes 10 points clefs

DMA &THEN 2017

La puissance de l’IA (Intelligence Artificielle) :

c’est bien le sujet de l’année ! Pour renforcer l’intuition du Marketer plutôt que de la remplacer, dans la quête d’une connaissance client unique 1 :1, en temps réel, avec de l’humain et des émotions. Tout est dit. Watson (by IBM) était très « présent » au cours de ces 3 journées.
Que ce soit pour réaliser la première « robe cognitive », (95% de sentiments positifs, résultats Instagram de la marque + 117%, plus fort engagement sur Twitter de l’histoire d’IBM…) ou pour créer un Agent Intelligent pour 1-800 Flowers, un assistant qui apprend en permanence, au niveau individuel.
Car c’est bien là qu’est le graal : la capacité de l'IA à accélérer les conversations et la distribution au niveau du 1:1 réel. Avec le Machine Learning, les bots, la reconnaissance de la voix, cette fois on est bien entrés dans l’apprentissage au niveau de l’individu. Quand vous faites des A/B tests, vous comparez des cohortes de gens. Ici, vous êtes sur le client unique 1:1.
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La Formation des Marketers est en "danger" !

L’IA envahissant tous les aspects du Marketing, va tout changer et très vite. L’IA va transformer profondément les organisations et leurs organigrammes dans les 5 à 10 ans à venir, et bouleverser les Marketers au point que leur formation habituelle pourrait être un handicap ; les réflexions sont nombreuses sur ce sujet, sans pour autant qu’il n’y ait de solutions encore concrètes. Nous n’en sommes qu’au commencement !

... et la DMA a bien l’intention d’accélérer ses études et démarches de formation autour de ces thèmes.

DMA &THEN 2017

« Alexa, je veux une Pizza ! »

« Siri, lis-moi les principaux titres des news ! » « Google, ajoute de la mousse à raser à ma liste de courses ! »... Il est maintenant possible d’intégrer les meilleures pratiques de reconnaissance de la voix et pour un marketing client efficace. Ces assistants numériques touchent la bonne personne au meilleur moment, puisque c’est … le client, qui décide ! Il devient même possible d’identifier « l’intention » de l’utilisateur, par sa voix. 
Imaginez qu’en 2020, une maison sur 4 en sera équipée. Et probablement de plus d’un appareil, car il y en aura dans toutes les pièces de la maison.
UNICEF a imaginé un jeu d’aventures basé sur le fameux « Trick or Treat » d’Halloween, pour aider les enfants à bouger davantage, basé sur Alexa. C’est le prochain grand virage de l'interaction Homme-Machine. La voix sera partout. Les marketers doivent construire sur ces relations humain-machine-humain. Le potentiel est immense, pour révolutionner nos vies entières !
DMA &THEN 2017
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Créativité ♥ Data

Lorsque data et créativité sont intiment lié au cœur de l’ADN d’une entreprise, pour donner vie à l’innovation, le futur du Marketing devient brillant. Les exemples fournis par Ronalee Zarate-Bayani, Head of Global Integrated Marketing and Digital Advancement, The Hershey Company (Kit Kat), ou par Alan Schulman, Managing Director, Brand and Creative Content, Deloitte Digital sont parlants.
  • Apportez de la considération, comme la magnifique campagne vidéo de ChatBooks, avant l'activation client
  • Hyper-personnalisez vos campagnes, comme celle d’excuses de J&J pour la marque de tampons O.B en vidéos personnalisées avec … 500 prénoms féminins !
  • Contextualisez (en temps réel) : la campagne Corona s’adapte au contexte de l'instant (la température, l’heure de la lecture du message, les évènements vécus par l’utilisateur).
  • Surprenez : la signature de votre swing en une œuvre d’art algorithmique imprimée dans votre salon, pour surprendre les spectateurs de l'US Open.
  • Make it Emotional : la création par Madden (NFL Giferator) de 2400 gifs automatisés en temps réel par les utilisateurs pendant les matches de la NFL,
 
DMA &THEN 2017
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L'avenir est juste incroyable !

L’accélération des usages est telle que les marketers ont autant de difficultés à les suivre que nous tous. Nous avons pu franchir les années et entrer dans l’anticipation futuriste, au travers de leurs challenges. Robert Scoble nous a fait rêver en nous emmenant découvrir un avenir incroyable. La réalité augmentée (AR), bien sûr, est pour lui un terrain de jeu fabuleux. Les nouveautés technologiques proposées au Grand Public, et notamment la sortie des IPhone 8 / X, vont offrir aux Marketers un nouveau terrain de jeu, qui augmente les niveaux d’interactions avec les clients, une omniprésence de data et de marketing : excellente nouvelle pour les marques ! Avec de nouvelles lunettes qui devraient sortir en 2018, vous pourrez ajouter de l’AR sur le monde réel, sans que l’utilisateur ait besoin de ses mains : quel champ d’actions incroyable !

La Réalité Virtuelle (VR) est une drogue immersive ! et soignerait mieux certaines maladies mentales que beaucoup de médicaments. Mais pourrait bien également créer certaines autres dépendances inquiétantes. Pourtant, grâce à la VR, vous pourriez ...
  • visualiser, mais surtout construire, par avance, et en totale autonomie, votre future boutique
  • manipuler des objets tendus par les acteurs dans un film en préparation
  • sélectionner, déplacer, zoomer, etc, avec des lunettes et ... juste vos yeux. Essayez juste un seconde d’imaginer comment ça pourrait changer vos interactions clients !
DMA &THEN 2017

Les études de cas du "Emerging Tech Forum"

Des cas pratiques qui démontrent à quel point la personnalisation par la data, l’expérience clients à 360°, et la créativité permettent des résultats ultra-performants pour le business : 

  • Les écrans « partout », de nos cuisines, à nos montres en passant par votre pare-brise; de la taille d’un écran de cinéma à celle d’un smartphone, plus intime, où on coupe le son, et qui nécessitent des contenus vidéo très adaptés…
  • Le web prédictif, avec des apps qui tournent sur votre mobile pour vous suggérer ce qui peut se passer dans les instants à venir 

  • La commercialisation de vos données privées, pour obtenir par exemple de nouveaux services (d’ailleurs, sachez que la DMA va lancer prochainement une étude mondiale sur la relation des consommateurs à l’utilisation de leurs données privées)
  • 
Les nouvelles interactions, avec les « boutons » comme Dash, l’Instant Messaging (très développé en Chine), les Bots, les Concepts Stores comme Amazon, les Assistants Personnels…

  • La BlockChain, quelque chose de passionnant que vous devriez étudier pendant votre temps libre…
DMA &THEN 2017
DMA &THEN 2017

Et si votre pare-brise devenait votre écran principal ?

Nos véhicules, eux aussi en pleine mutation, deviennent de gigantesque Cell Phones à conduire. Quels jouets pour les marketers ! Vous allez pouvoir suivre tous les déplacements de vos clients, et lorsque les voitures seront réellement autonomes, leur offrir des expériences époustouflantes. Vous êtes prêts ? 
Mais c’est quoi une voiture connectée ? des senseurs partout, Alexa ou Amazon dans la voiture, et une conduite autonome bientôt. Si vous intégrez déjà Alexa dans vos stratégies marketing, ne manquez surtout pas ce virage. Prévoyez d’ores et déjà une équipe « assez large » de développeurs… Il est d’ailleurs probable que d’ici 2025, nous ne serons plus autorisés à conduire dans les villes.
La plupart des 18-34 ans se disent prêts à abandonner la conduite, mais certainement pas leur voiture, lorsque les voitures autonomes se généraliseront. Avec, du coup, un nouveau KPI à prendre en compte pour nous, marketers : le « coût au kilomètre parcouru » (environ 1,27 $ aujourd'hui), coût auquel vous pouvez imaginer de nombreux services additionnels à vos utilisateurs.
Quels seraient les usages qui seraient choisis par les gens dans une voiture autonome ? Livraison de plats, dernières films sortis, mais aussi un lit confortable pour dormir pendant son trajet comme dans un hôtel...
DMA &THEN 2017

Vous avez dit "GDPR"?

L’impact de la régulation sur le Data Driven Marketing est probablement l’un des points d’étonnement de ce &THEN 2017 : la GDPR et les bouleversements qu’elle va impliquer pour nous en Europe est regardée avec une attention extrême outre-Atlantique : à la fois avec intérêt (enfin une régulation !) et crainte (quels consommateurs seront concernés, quelles données, que va-t-il en découler du côté e-privacy…). Le sujet a été soulevé dans presque toutes les conférences et Keynotes, preuve s’il en fallait que l’impact sera énorme !
DMA &THEN 2017

Le Marketing Direct "irresistible"

Le Direct Mail n’est pas en reste, avec 2 innovations intéressantes présentées par USPS, la Poste Américaine : « Irresistible Mail » d’une part, et « Informed Delivery ».
Commençons par cette dernière : les utilisateurs de la solutions (6,4 Millions, tout de même…) reçoivent par email une image de l’extérieur du pli qu’ils s’apprêtent à recevoir dans leur boîte aux lettres (taux d’ouverture de 70% !). Si la Marque participe également au programme « Informed Delivery », l’utilisateur verra alors du contenu additionnel, une « campagne interactive », qui l’emmène vers une expérience digitale (visionnée à 59% sur mobile).
Outre l’expérience tactile et durable du courrier, l’USPS en augmente la puissance par du contenu digital.

Avec Irresistible Mail, USPS fait passer le dernier courrier que vous avez reçu de votre banque pour de la préhistoire. Imaginez qu’avec de la NFC, vous fassiez entrer vos clients immédiatement, sans appli et sans saisir de longues URL fastidieuse, dans un univers d’expériences digitales. L’effet est saisissant, la technologie bien maîtrisée, et les exemples présentés ont donné d’excellents résultats : 92% d’ouverture « digitale », un taux de conversion x3 … Il n’y a plus de limites aux possibilités du courrier quand le papier et les pixels convergent !

DMA &THEN 2017

Le traitement spécial "French Marketers"

« Last but not least », la DMA avec les French Marketers, c’est l’assurance d’être reçus en V-VIP sur les 4 jours ! Les premiers rangs à toutes les Keynotes (devant 4000 personnes au bas mot), la soirée des 100 ans de la DMA, avec un concert très « rock », apprécié par tous, mais aussi des rencontres exceptionnelles « Backstage » en toute simplicité avec les plus grands speakers, que ce soit Ronalee Zarate-Bayani ou Robert Scoble, par exemple ! Inspiration … 
Et c’est sans parler de cette ambiance particulière de ce groupe de Frenchies animés des mêmes passions… (et encore, il en manque quelques-uns sur cette photo !)

Disruption, vous avez dit « Disruption » ? C’est juste une croissance de 1000% qui vous attend !

Connecté et repensé : le marketing direct vu des USA

Les outils marketing qui ont le vent en poupe outre-Atlantique ? Tout l’arsenal numérique, bien sûr, mais aussi… le mailing, en hausse depuis 2013. Plus ciblées, digitalisées, les communications en boîte aux lettres ont fait leur mue. Explications.

Ces dernières années, un patron de PME américain a certainement reçu dans sa boîte aux lettres au moins deux mailings. Enveloppe standard, courrier promotionnel en quadrichromie, rien ne les distinguait des autres hormis leurs expéditeurs, Facebook et Google, qui y vantaient tous deux leurs solutions publicitaires Facebook Ads et Adwords. Les deux monstres du marketing digital adeptes du « snail mail » ? L’idée peut sembler baroque de notre côté de l’Atlantique. Aux Etats-Unis, elle illustre une tendance de fond : la résurgence du courrier publicitaire, qui renoue avec la croissance.

L’institut d’étude new-yorkais Winterberry Group, qui publie chaque année ces chiffres, avait tablé sur une hausse 2,5 fois moins importante. Avec 17% des investissements aux Etats-Unis, le courrier publicitaire reste le troisième grand média en termes d’importance, après la télévision (25%) et Internet (21 %). La vague a déjà traversé l’Atlantique (2,9% de croissance attendue pour le mailing au Royaume-Uni selon l’Advertising Association and Warc Expenditure Report), mais pas encore la Manche…Les imprimés sans adresse (imprimés publicitaires) restent globalement stables en France (- 0,2% entre le premier semestre 2014 et le premier semestre 2015 selon l’IREP).

Toujours en avance d’une tendance, les marketeurs anglo-saxons sont en train de revenir aux fondamentaux. Mais le courrier publicitaire de 2015 n’est plus celui d’antan. Mieux ciblé et personnalisé, plus connecté, plus souple, il a considérablement évolué.

Qu’est ce qui explique ce regain d’intérêt ? LE MAILING RESTE LE PLUS EFFICACE D’abord un constat partagé par nombre de marketeurs américains : une partie de la clientèle échappe aux interactions digitales. Or, l’essor des bloqueurs de publicité (198 millions d’adblocks actifs dans le monde en 2015 d’après une étude Adobe/PageFair, soit +41% sur un an), témoigne qu’il ne s’agit pas seulement de victimes de la « fracture numérique » mais bien, selon Killian Schaffer, directeur général de l’agence américaine Havas Discovery, de cibles aisées que les annonceurs n’ont pas l’intention de négliger. Ce qui explique que l’agence observe une forte recrudescence des investissements « papier » de secteurs comme la banque et l’assurance.

Ensuite, même si les moyens de communication digitaux (e-mail, SMS, réseaux sociaux…) n’ont plus à prouver leur pertinence, le mailing reste plus efficace. D’après une étude de la Direct Marketing Association, comparés au taux de réponse moyen de 3,7% pour un mailing adressé, les médias digitaux font pâle figure : 0,2% pour la publicité mobile, 0,1 % pour l’email, les réseaux sociaux ou le search. Quant aux bannières, elles affichent un taux de réponse de 0,02%. Conséquence, le coût d’acquisition d’un client par ce canal n’a pas à rougir de la comparaison : 19 $ en mailing, entre 16 et 18 $ pour les médias sociaux et le mobile, 21 à 30 $ en search… En matière de conquête, le courrier a donc toute sa place dans l’arsenal des annonceurs. « Nous utilisons volontiers le courrier en acquisition et dans les premiers temps de la relation client : l’expérience client et la mémorisation sont tout simplement meilleures que celles de l’e-mail », expose Killian Schaffer. Son utilisation s’est aussi rationalisée. « Les dépenses des entreprises nord-américaines en matière de courrier publicitaire augmentent, mais les volumes d’envois, eux, restent stables, nuance Killian Schaffer. Ce qui signifie qu’il s’agit d’un marketing direct beaucoup plus finement ciblé ». La meilleure preuve ? Les investissements des annonceurs dans la data appliquée au courrier sont repartis à la hausse depuis 2 ans, selon Winterberry Group : + 4 % en 2014 et + 2,3 % attendus en 2015.

UNE SYNERGIE AVEC LES AUTRES CANAUX DE COMMUNICATION

Autre phénomène notable : ce média historique est rarement utilisé seul. « La quasi-totalité des budgets sur lesquels nous avons travaillé ces 5 dernières années comportaient un dispositif renvoyant la cible vers un univers digital », confirme Killian Schaffer. Aux Etats-Unis, donc, le papier mène de plus en plus au digital. Et pour cause, le lien fonctionne déjà au naturel. D’après une étude de l’opérateur postal britannique Royal Mail, 92 % des destinataires d’un courrier publicitaire se sentent incités à se rendre en ligne, 87 % pour y passer commande, 54 % pour interagir sur les réseaux sociaux… Mieux, le courrier enrichit les campagnes digitales.

Toujours selon Royal Mail, une campagne multicanal incluant un volet mailing génère une augmentation des ventes dans 57 % des cas (contre 45 % sans mailing) et permet d’acquérir de nouveaux clients dans 42 % des cas (30 % sans mailing). Une porosité des médias bien mise à profit par des concepteurs de box comme Glossybox, dont les clients vont allègrement du courrier au mail en passant par les réseaux sociaux.

Certains jeunes distributeurs américains, qu’ils soient pure player comme le spécialiste de la mode masculine Bonobos ou click and mortar comme Athleta, la filiale sportswear de Gap, l’ont aussi bien compris, et se mettent à utiliser un outil nouveau pour eux : le catalogue, dont les envois sont repartis à la hausse depuis 2013 outre-Atlantique. Parce qu’il accélère la conversion des prospects et les ventes, mais aussi parce qu’une multitude de trouvailles technologiques font du catalogue connecté l’un des champs d’expérimentation le plus innovant du commerce.

QRcodes et reconnaissance d’image permettent de renvoyer directement le client vers la fiche produit désirée et d’éditer des catalogues moins surchargés d’informations, désormais proposées en ligne, pour en faire des objets plus soignés, plus inspirants… et plus appréciés des clients. La preuve ? Chez Bonobos, 20 % des nouveaux clients font leur premier achat après avoir reçu le catalogue… et ils dépensent en moyenne 1,5 fois plus que ceux qui ne l’ont pas reçu.
En savoir plus sur http://lexpansion.lexpress.fr/entreprises/connecte-et-repense-le-marketing-direct-vu-des-usa_1756254.html#tU8xGAPLkm3vMqgo.99

RIP Millennials: Marketing Will Be ‘Age Agnostic’ Next Year

Marketers will turn away from marketing to millennials as a single group in 2016 and focus more on engaging them based on passions points, a study states.

In 2016, marketing and communications professionals will stop targeting millennials as one demographic and focus on reaching the younger consumers based on their passions, according to a study released today by Hotwire PR.

The agency’s seventh annual « Communications Trends Report, » which was based on crowdsourced data from 400 communicators across 22 countries, revealed that brands will look to engage consumers with age-agnostic content that emphasizes certain values.

Another key finding from the study is that the industry is not prepared for mobile ad blocking, especially since Apple enabled apps that stop ads from popping up on smartphones and iPads through its iOS 9 operating system. To rise above the ad blocking influx, marketers will need to spend more time on native advertising, sponsored podcasts, influencer partnerships, and experiential efforts, according to the research.

Other key trends for 2016 from the study include:

1. The rise of virtual reality: Consumers are craving more experiences, and while VR will continue building momentum in the gaming and entertainment space, marketers will begin looking at new ways to integrate it into a wide range of content.

2. Using content to compete with Amazon: Brands will use targeted content and campaigns to offer consumers rich experiences that will encourage them to return to their company sites rather than Amazon to make purchases.

3. Real-time rather than planned content: Marketers will focus resources more on real-time content than planned editorial calendars next year.

4. Lots of hyperlocal content: One or two pieces of hyper-targeted content will not be enough for marketers in 2016. They will need to create at least 10 specific messages for each subset group within an audience.

5. Marketing campaigns that provide a service: The most successful campaigns in 2016 will offer relevant and useful services to consumers and society at large.

6. Continued focus on brands as activists: Values will continue to be placed at the center of brands’ communications strategies, specifically on major social and political issues.

7. Marketers get a handle on digital video: With more consumers cutting the cord, marketers will use production experts, planners, and accounts teams to figure out which platforms work best for video in 2016.

8. The growth of third-party publishing channels: Brands will still use their websites to post content, but publishing platforms with built in distribution services, such as Medium and LinkedIn Pulse, will become more important for marketing campaigns.

Source : RIP Millennials: Marketing Will Be ‘Age Agnostic’ Next Year