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Source : Digital Print, AR, and Experiential Marketing Evolve Direct Mail

Let’s just call them variable data presentations, says Ron Jacobs, CEO of Jacobs & Clevenger. Jacobs says the clients of his performance marketing agency are so ahead of the times that they’re sending consumers from hyper-personalized digital print direct mail pieces to interactive web experiences.

So said Jacobs to John J. Wall, host of the weekly podcast “Marketing Over Coffee.” During the 24-minute podcast on Nov. 8, titled “Now More Direct With Ron Jacobs,” the two talked about how marketing, advertising, and branding are evolving.

Half of his agency’s business is still direct mail, Jacobs says, but it’s not 1982’s bulk mail. Only one of his clients asks mail recipients to respond via print, and that’s a “live check,” Jacobs says. The rest of the direct mail presents recipients with optichannel response options, from augmented or virtual reality to personalized landing pages, and from call centers to videos. His clients, who tend to use variable data printing, have evolved direct mail beyond what many marketers are still touting as new — digital print that will wrest 21% of the business from analog print options by 2024, according to recent Smithers research. Jacobs highlighted direct mail that sends recipients to AR and VR experiences as becoming more prevalent.

“What we’re really doing now,” Jacobs says, “is trying to get people to go to things that are other than just static, that are much more inclusive, much more interesting, and much more dynamic. So that they become more interested.”

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This change is happening even as many marketers are still so behind the times in digital marketing and direct mail that they’re spraying and praying with all of their efforts. Those who do make the effort to target direct mail, for instance, are only segmenting their audiences. And then many of the direct mailers are thinking of sending mail recipients from a mail piece to a personalized landing page as being the height of sophistication. (Target Marketing wrote about PURLs in 2009.)

Jacobs says segmentation is a good start, but his agency is using data to personalize and even hyper-personalize everything from direct mail to email and beyond.

That involved a lot of change for him, too, during his nearly 30 years helping Internet marketers with optichannel marketing campaigns, morphing his agency from mostly direct mail for direct marketers to a performance marketing agency that handles marketing campaigns in every channel.

“As most people know,” Jacobs says, “the way you view the world is through your own lens. So I look at a lot of things and see them as direct marketing. So we work with everything from content marketing to CRM, marketing automation, email programs, and we still do an awful lot of direct mail. About half of our business is traditional direct mail. But traditional direct mail isn’t so traditional anymore.”

Even though USPS is sending fewer letters, Jacobs says there’s a resurgence in direct mail because Millennials are using it, USPS emails opted-in mail recipients pictures of the content of their mailboxes, e-commerce companies are sending out direct mail, and other channels are too crowded.

“Mobile is making it harder for digital marketers to break through, so they’re starting to look for channels,” Jacobs says, explaining why companies like Amazon, Wayfair, Sephora, and Google are sending direct mail.

Wall seconded that sentiment, joking that his daughter’s perusal of Amazon’s mailed print toy catalog could cost him $50,000 this Christmas. But only if he buys her everything she circled.

What do you think, marketers?

Traduction :

Appelons-les simplement des présentations en données variables, explique Ron Jacobs, PDG de Jacobs & Clevenger. Jacobs explique que les clients de son agence de « marketing par la performance » sont tellement en avance sur leur temps qu’ils envoient aux consommateurs des publipostages hyper personnalisés au format numérique, voire des expériences Web interactives.

C’est ce qu’a dit Jacobs à John J. Wall, animateur du podcast hebdomadaire « Marketing le temps d’un café ». Au cours du podcast de 24 minutes du 8 novembre intitulé « Now More Direct With Ron Jacobs », ils ont expliqué comment le marketing, la publicité, et la marque évoluent.

Selon Jacobs, la moitié des projets de son agence sont toujours du publipostage, mais ce n’est pas le vieux courrier en nombre de 1982. Un seul de ses clients demande aux destinataires du courrier de répondre via un imprimé, c’est un «contrôle en direct», explique Jacobs. Le reste du courrier propose aux destinataires de multiples options de réponse crosscanal, allant de la réalité augmentée ou virtuelle aux landing pages personnalisées, en passant par les centres d’appel et les vidéos. Ses clients, qui ont déjà tendance à utiliser l’impression en données variables, ont développé le publipostage au-delà de ce que de nombreux spécialistes du marketing vantent encore : l’impression numérique qui arrachera 21% de l’activité des options d’impression analogique d’ici 2024, selon une étude récente de Smithers. Jacobs a souligné que le courrier de Marketing Direct qui envoie les destinataires vers des expériences RA et VR devient de plus en plus courant.

«Ce que nous faisons vraiment maintenant, dit Jacobs, c’est essayer d’amener les gens à aller vers des choses autres que statiques, qui sont beaucoup plus inclusives, beaucoup plus intéressantes et beaucoup plus dynamiques. Pour qu’ils deviennent plus intéressés. « 

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Ce changement est en train de se produire alors même que de nombreux spécialistes du marketing sont encore tellement en retard dans le marketing numérique et le courrier de Marketing Direct qu’ils ne font que vaporiser et prier de toutes leurs forces. Ceux qui s’efforcent de cibler le publipostage, par exemple, ne font que segmenter leur public. De nombreux publiposteurs envisagent, eux, d’envoyer les destinataires d’un courrier à une page de renvoi personnalisée, point culminant du raffinement. (Target Marketing a écrit sur les PURL en 2009.)

Selon Jacobs, la segmentation est un bon début, mais son agence utilise les données pour personnaliser et même hyper-personnaliser tout, du publipostage au courrier électronique, et au-delà.

Cela a également impliqué beaucoup de changement pour lui, au cours de ses presque 30 ans d’aide au marketeurs digitaux avec des campagnes de marketing « optique », transformant son agence principalement du courrier MD pour Direct Marketers en une agence de Marketing à la Performance qui gère des campagnes de marketing sur tous les canaux.

«Comme le savent la plupart des gens», dit Jacobs, «votre vision du monde se fait à travers votre propre objectif. Je regarde donc beaucoup de choses et les considère comme du marketing direct. Nous travaillons donc dans tous les domaines, du marketing de contenu au CRM, en passant par l’automatisation du marketing, les programmes de messagerie électronique, et nous effectuons encore énormément de publipostage. Environ la moitié de nos activités sont du publipostage traditionnel. Mais le publipostage traditionnel n’est plus aussi traditionnel. « 

Même si USPS envoie moins de lettres, Jacobs dit qu’il y a une résurgence du courrier MD, car les Millennials l’utilisent. USPS envoi par mail, aux personnes ayant accepté le service, une image du contenu de leurs boîtes aux lettres. Les entreprises de commerce électronique envoient du courrier de Marketing Direct et les autres canaux sont bien trop peuplés.

« Le Mobile rend plus difficile la percée des spécialistes du marketing numérique. Ils commencent donc à rechercher des canaux », nous dit Jacobs, expliquant pourquoi des sociétés comme Amazon, Wayfair, Sephora et Google envoient du courrier de Marketing Direct.

J. Wall confirme, en plaisantant sur le fait que la lecture un peu trop attentive par sa fille du catalogue de jouets imprimés d’Amazon pourrait lui coûter 50 000 $ ce Noël. Mais seulement s’il lui achète tout ce qu’elle a encerclé.

Qu’en pensez-vous, vous les spécialistes du marketing?

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